Certaines n’avaient jamais vu la mer • Julie Otsuka

certaines-n-avaient-jamais-vu-la-mer-2643242-250-400Résumé :

Nous sommes en 1919. Un bateau quitte l’Empire du Levant avec à son bord plusieurs dizaines de jeunes femmes promises à des Japonais travaillant aux États-Unis, toutes mariées par procuration.
C’est après une éprouvante traversée de l’Océan pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois à San Francisco leurs futurs maris. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui auquel elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir.
À la façon d’un chœur antique, leurs voix se lèvent et racontent leurs misérables vies d’exilées… leurs nuits de noces, souvent brutales, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l’humiliation des Blancs… Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre et la détention dans les camps d’ internement – l’État considère tout Japonais vivant en Amérique comme traître. Bientôt, l’oubli emporte tout, comme si elles, leurs époux et leurs progénitures n’avaient jamais existé.

Nombre de pages : 142

Editeur : Phebus

Prix : 15 €

Critique de E : 7.5/ 10

J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire car l’écriture de l’auteure m’a dérangée avec tous les « nous » , « ils » et « certaines » mais vers la moitié du livre je m’y suis habituée et j’ai pu (enfin) apprécier ma lecture. Cette écriture a tout de même l’avantage d’être très poétique et de créer l‘émotion. J’aime beaucoup d’ailleurs la couverture.

L’histoire raconte le quotidien difficile de femmes japonaises qui ont immigrée aux Etats-Unis pour rencontrer leurs nouveaux maris et avoir une vie meilleure. Mais en arrivant elles découvrent que leurs maris leur ont menti dans leurs lettres et elles doivent faire face à leur nouvelle vie pas toujours très rose.

Il n’y a pas de personnages bien définis, toutes leurs histoires se croisent et on ne peut pas les distinguer les unes des autres. J’ai quand même bien aimé l’histoire en elle-même qui est forte et émouvante ; découvrir cet épisode pas vraiment très connu de l‘histoire américaine , s’attacher à ces femmes qui voient leurs enfants devenir américains et se détacher de leur culture.

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